Mon ciné-club maison

4 juin 2016

Le 17 avril dernier, j’ai concrétisé ma promesse d’inviter amis et collègues à un ciné-club maison, promesse faite après avoir gagné lors d’un cocktail corporatif un téléviseur de 72 pouces. Mon ciné-club est thématique : la représentation, au cinéma, de l’auteur, de l’éditeur, du critique littéraire et/ou du professeur de littérature. plus « Mon ciné-club maison »

Devoir de mémoire envers Anne-Marie Alonzo

25 mai 2016

En 2013, la Société littéraire de Laval (SLL) avait fait paraitre dans son périodique Brèves un hommage à trois disparus : Bernadette Babin-Bujold, Michel Cailloux et Louky Bersianik. Cette même année, lors d’une table ronde sur le thème du «devoir de mémoire» au Collège Montmorency, Gaëtan Dostie, Patricia Smart, Madeleine Gagnon et Aimée Dandois avaient répondu à la question : «Comment les littéraires rendent-ils hommage à leurs chers disparus?» plus « Devoir de mémoire envers Anne-Marie Alonzo »

Deux galas de reconnaissance : une seule cible atteinte en plein cœur

7 mai 2016

Dimanche dernier, le Lavallois Gilbert Patenaude, compositeur et directeur de plusieurs chorales, dirigeait un dernier concert avant sa retraite. Le lieu était prestigieux : la Maison symphonique. Le répertoire : un choix apte à rallier tous les publics et à mettre en valeur le talent de chacun des quatre choeurs ! Le public : fort nombreux et reconnaissant (je suis moi-même une ex-choriste de Gilbert Patenaude). Bref, tout était bien orchestré, avec juste ce qu’il faut d’humour : chant choral, musique, photos souvenirs et témoignages sur vidéo, création d’une bourse Gilbert Patenaude soulignant l’engagement musical d’un petit chanteur du Mont-Royal (constituée grâce à la générosité de ses quatre enfants), remise du prix de l’Alliance des chorales du Québec à Gilbert Patenaude. J’ajoute ici un mot sur le témoignage vidéo de Marc Labrèche, lequel a reconnu n’avoir que croisé Gilbert Patenaude: sollicité par la famille de ce dernier, la populaire vedette de la télé s’est prêtée au jeu sans demander de cachet (vous comprendrez plus loin pourquoi je le précise).

Le mercredi suivant, j’accompagne Lise Chevrier*, la présidente de la Société littéraire, au gala des «Prix Hosia Hommage à nos bénévoles lavallois». plus « Deux galas de reconnaissance : une seule cible atteinte en plein cœur »

Quand l’art visuel se passe de mots

1er mai 2016

Hier après-midi, sous un soleil éblouissant, j’ai squatté un terrain vague de Laval, derrière le Centre Bell, en compagnie de Valéry Pelletier, artiste en résidence à Verticale, de son mentor Marc-Antoine K. Phaneuf, et d’une dizaine d’autres personnes. J’y étais mandatée par la SLL aux fins d’un article dans le périodique ENTREVOUS. L’artiste présentait une installation temporaire de deux photographies montrant le sommet de toitures émergeant du sol. L’invitation m’avait convaincue de l’intérêt d’être là : Attendre le futur pour recommencer est un projet explorant « les rapports entre le récit textuel et le photographique », et où le « lieu agit comme un contraste poétique dans son environnement urbanisé ». L’artiste, lisait-on encore dans le communiqué, travaille « à partir de son intérêt pour la fiction post-apocalyptique ». plus « Quand l’art visuel se passe de mots »

Révolution à Laval

29 mars 2016

Là, je saute des sorties déjà faites : rencontre avec Hélène Dorion, le 18 mars, chez Memoria, rue Saint-Laurent, à Montréal, où elle présente photos et récit de son beau livre paru chez Druide sous le titre Le temps du paysage;  La morsure de l’ange du Théâtre incliné, le 23 mars au Théâtre des Muses, en conclusion de leur projet de médiation culturelle Lettre à mon pèreIntouchables, l’adaptation théâtrale à la Salle André-Mathieu le lendemain (une adaptation à la québécoise du film, sans sa finesse)… pour annoncer qu’avec Danièle Panneton, la personne-ressource de la SLL dans le champ des arts de la scène, j’irai voir la pièce Révolution à Laval à l’Espace Go, le 1er avril, sur fond de corruption municipale ! Je me demande si on la verra sur l’ile Jésus ?  Une histoire à suivre, donc… plus « Révolution à Laval »

Faire l’amour inspire les comédiens

13 mars 2016

Dilemme hier soir ! Irais-je à la Cinémathèque entendre Andrée A. Michaud présenter le film qui a inspiré son roman «Mirror Lake»? Ou irais-je au Théâtre des Muses de la Maison des arts de Laval pour la représentation de «Faire l’Amour» de la jeune compagnie de théâtre Bienvenue aux Dames ?
Je me décide pour Laval : une seule représentation, c’est maintenant ou probablement jamais ! Je ne l’ai pas regretté, et Diane Landry qui m’accompagnait non plus.  plus « Faire l’amour inspire les comédiens »

Quand Pierre Perrault inspire un romancier qui m’inspire

vendredi 4 mars 2016

«Nous sommes des phrases qui agissent, ou alors nous ne sommes que silence.»
Jean-François Caron

Je suis soufflée ! En remontant le fil des films présentés à la Cinémathèque québécoise par l’UNEQ, dans les séries «Les auteurs invités», cette phrase de Jean-François Caron, inspiré par l’oeuvre cinématographique de Pierre Perrault, me sidère : j’aurais aimé qu’elle prenne naissance dans ma tête tant elle s’accorde avec ce que je comprends de la vie. Merci Jean-François. plus « Quand Pierre Perrault inspire un romancier qui m’inspire »

Le cinéma inspire nos romanciers

12 mars 2016

Il est maintenant dans mes attributions de directrice littéraire et  artistique de la Société littéraire de Laval de m’intéresser à un large éventail d’évènements multidisciplinaires dont une part est littéraire. Depuis deux ans, je voyais passer les invitations de l’UNEQ à la Cinémathèque québécoise, où un auteur présente un film qui a inspiré l’un de ses romans. plus « Le cinéma inspire nos romanciers »

Un rendez-vous du cinéma québécois avec Maxianne Berger

25 février 2016

J’ai accepté l’invitation des Rendez-vous du cinéma québécois, pour la première mondiale de Copenhague – A Love Story, un film du Montréalais Philippe Lesage. J’ai invité Maxianne Berger à m’accompagner, car je la sais friande de cinéma. Elle est fan du Festival des films du monde (où je l’ai déjà croisée) et du Festival des films sur l’art (où elle m’a déjà croisée). plus « Un rendez-vous du cinéma québécois avec Maxianne Berger »

J’aime les chaises, les proverbes et les aphorismes poétiques

mercredi 17 février 2016

Si no te levantas de tu silla, nunca sabras si quiere bailar contigu. Dans son roman Le cœur bleu,  Aline Apostolska cite en page 113 ce proverbe espagnol, qui signifie : Si tu ne te lèves pas de ta chaise, tu ne sauras jamais si elle veut danser avec toi.

Dans L’Oiseau respirable, José Acquelin, grand fabricant d’aphorismes poétiques, écrit en page 55 : plus « J’aime les chaises, les proverbes et les aphorismes poétiques »

Les vacances de la D.G. du 4 au 15 février 2016

4 février 2016

Je ne me souviens plus avoir voyagé sans mon ordinateur. Cette fois, je le fais. Mais j’aurai mon iPhone avec une itinérance, donc je recevrai les textos de Marie Anne qui assurera le suivi au bureau. Et, en cas d’urgence, elle me téléphonera. D’ici mon retour, expédiez-lui vos courriels directement: marie-anne@breves.qc.ca Ou contactez la présidente Lise Chevrier: chevrier.lise@videotron.ca

Quel livre j’emporte avec moi ? Le journal de Frankie Pratt, de Caroline Preston. Un scrapbook littéraire dans l’esprit de celui d’Élise Turcotte et Daniel Sylvestre, Rose derrière le rideau de la folie, que j’ai lu déjà, passionnément…  Élise et Daniel seront mes invités au café littéraire de la SLL le 8 avril 2016, à la Maison des arts de Laval (lire l’article du sous-onglet programmation SLL de l’onglet ACTIVITÉS).

Pour la Saint-Valentin 2016

parce que
ma vie imaginaire
me donne
tout à fait le même époux
c’est à ce point

Dans le numéro 92 de la revue Brèves littéraires, j’écrivais dans ma recension de Un renard roux A red fox, un recueil de Maxianne Berger, que la suite de tanka de la sixième section «contient possiblement le plus beau tanka d’amour jamais écrit» (p. 86 de la revue / p. 45 du recueil). Le prénom de son époux est Doug, je l’ai déjà entendue le nommer.

Je ne résisterai pas au plaisir de citer ici une strophe de Cyprès, un long poème de Maxianne paru dans Brèves 88 (p. 51), où, lors d’un voyage à Sienne en Italie, elle exprime avec une sensualité subtile son amour pour son mari (si l’on accepte l’hypothèse d’un poème autobiographique).

la main dans la main de son mari…
leurs soupers ensemble ces soirs frisquets…
le cachemire de son gilet de smoking
aux nuances chaleureuses du jasmin dans le paisley...

Le 14 février, si l’on a besoin de contrer une solitude, ce peut aussi être le jour des beaux souvenirs d’amour…

Et pour se préparer à la Saint-Valentin, la veille, le 13 février à 14h30, on peut se rendre à la chapelle du Mont-de-La-Salle, pour entendre Antonio D’Alfonso réciter des poèmes d’amour, de concert avec le violoniste Antoine Bareil et la harpiste Valérie Milot de l’Orchestre  symphonique de Laval. Économiser en achetant vos billets directement de la SLL : voir l’article du sous-onglet programmation SLL de l’onglet ACTIVITÉS).

D. S. – 2016–01–31