04 – À la mémoire d’Anne Hébert

ENTREVOUS 04 – date butoir de participation : 1er juin 2017
Note : pour publication dans le supplément virtuel d’ENTREVOUS

La Grande Anne Hébert (1916-2000) aurait eu 100 ans cette année. Le personnage et l’œuvre continuent de fasciner.

Expédiez à la Société littéraire de Laval (info@sll-entrevous.org) un mot qui lui rend hommage, une citation d’elle que vous aimez (avec la référence exacte) ou un commentaire sur la lecture radiophonique de Danièle Panneton – membre active de la Société littéraire de Laval – d’une nouvelle d’Anne Hébert (le 1er aout 2016, Radio Ville-Marie – lire la suite).

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AnneHébert

Diffusion d’une émission radiophonique spéciale, à Radio Ville-Marie (91,3 FM Montréal) d’une nouvelle d’Anne Hébert : «Aurélien, Clara, Mademoiselle et le Lieutenant anglais», paru en 1995.
Le lundi 1er août, à 9 heures et, en reprise le soir même, à 20 heures.
Durée : 1 heure.
Adaptation du texte et mise en lecture: Danièle Panneton.
Comédiens: Danièle Panneton et Jacques Piperni.
Pianiste et compositeur de la musique: Benoît Landry.


Récolte de citations d’Anne Hébert

«L’air désuet, souvent ridicule que prennent si facilement nos bonheurs quand ils sont finis.» Le Torrent, 1950 (proposée par Danielle Shelton , avec ce commentaire : «Je n’arrive pas à faire mienne cette citation : ce qui ternit mes bonheurs, c’est plutôt de m’apercevoir que la personne avec qui je croyais les partager était ailleurs.»)


Récolte de mots en hommage à Anne Hébert

« On prend un livre et, au hasard une page.
Anne Hébert, par exemple.
On lit une phrase.
Cette phrase ne sera plus jamais ni relue ni réécrite par l’auteure.
On la regarde et on se dit être en face d’une sorte d’immortalité qui nous appartient parce qu’on sait lire.

Si je devais diner demain avec Anne Hébert, je ne pourrais pas lui expliquer pourquoi sa poésie m’a touché ni lui citer un seul vers que j’ai retenu.
Et pourtant j’ai tout lu.
Or, je lui dirais en souriant que j’ai aimé qu’elle aime tant son frère parce que, en quelques passages de ses lettres, la tendresse que j’ai pour les miens accompagnait la sienne en provenance de Paris vers la demeure de la Jacques-Cartier. »

Claude Drouin, par courriel, 20 octobre 2016 / NB de la DG : les lettres d’Anne Hébert à son frère, à explorer pour l’article d’ENTREVOUS 04 sur le style épistolaire.


Récolte de commentaires sur le récit d’Anne Hébert