Sorties ENTREVOUS : théâtre


mardi 30 janvier 2017, 20 h, Salle André-Mathieu – Vue du pont, d’Arthur Miller

Les reporters de la revue d’arts littéraires ENTREVOUS, vous invitent à les accompagner au Théâtre des Muses de la Maison des arts de Laval ou à la Salle André-Mathieu du Collège Montmorency.

1

Les reporters de la revue d’arts littéraires ENTREVOUS vous invitent à les accompagner au théâtre à la Salle André-Mathieu, au Collège Montmorency, à Laval (achetez vos billets directement à la billetterie de Co-motion).

vendredi 3 novembre 2017, 20 h – Chat en poche, un Feydeau – reporters Lise Chevrier et Nelson Doucet
vendredi 1er décembre 2017, 20 h – Pygmalion, de George Bernard Shaw, à l’origine de la comédie musicale My Fair Lady – reporters : Danielle Shelton et Béatrice Picard
mardi 30 janvier 2018, 20 h Vue du pont, d’Arthur Miller – reporters…
vendredi 2 février 2018, 20 h – La mort d’un commis voyageur, d’Arthur Miller – reporters Madeleine Dalphond-Guiral et …
jeudi 15 février, 20 h – Déclin de l’empire américain – d’après le scénario de  Denys Arcand – reporters Danielle Shelton et ……….


2

Les reporters de la revue d’arts littéraires ENTREVOUS vous invitent à les accompagner au théâtre des Muses (324 places) de la Maison des arts de Laval (achetez vos billets directement à la billetterie de Co-motion).

mercredi 1er novembre 2017, 19 h – J’aime Hydro  théâtre de création – reporters Danielle Shelton et Louise Sigouin

Dans la revue JEU 163, p. 9, chronique de Gilbert Turp :
« Cette réflexion émue, que j’éprouve souvent en danse, j’ai pu la retrouver récemment dans la pièce J’aime Hydro, de la compagnie Porte Parole, qui m’a fait dire au moment où je l’ai vue : voilà ce qu’il faut faire à notre époque. Dans le cas de cette oeuvre, comme en danse, rien de caché. Christine Beaulieu, magnifique créatrice du spectacle, ouvrait totalement son jeu. Tout était à vue, sans illusion même dans les délicieuses compositions, très finement incorporées de Mathieu Gosselin. Quant à la parole, directement adressée et d’une grande intellgence de coeur, j’aurais envie de dire qu’elle dansait son actualité. »

Dans La Presse, l’article de Nathalie Petrowski
«J’aime Hydro m’a procuré un pur et prodigieux bonheur. Le bonheur d’être dans un théâtre devant une actrice drôle, attachante, engageante et follement pertinente. (…) Réfléchir à l’avenir d’Hydro avec Christine au théâtre est un bonheur que je répéterais volontiers.»

Appréciation de la reporter de la SLL Danielle Shelton
« L’intelligence de Christine Beaulieu est manifeste tout autant que le naturel avec lequel elle occupe l’espace. Leslie Piché me disait avoir entendu à la radio, il y a quelques temps, l’épisode 1 (il y a en maintenant 5) du spectacle et ne pas avoir été impressionnée par le texte. Au comité de sélection du Théâtre Jean-Duceppe, Béatrice Picard avait écarté ce texte hybride, inclassable dans le répertoire de ce théâtre. Toutes les deux ont raison. C’est le tout sur scène qui est sensationnel : trois comédiens (Christine, Mathieu Doyon dans le rôle de l’animateur de radio et les 28 autres rôles incarnés par Mathieu Gosselin), des vidéos d’archives, des photos, des illustrations, du motion design, des post-its projetés sur grand écran, des éléments de décor mobiles, simples et efficaces, absolument tout est nécessaire, sauf le mot moralisateur de la fin que Christine lit comme si elle venait de l’ajouter à son show (ce qui est peut-être le cas, je vais le vérifier dans le livre que je me procurerai en PDF). Ah ! j’oubliais de vous dire : on appelle cela du théâtre documentaire. Il y avait d’ailleurs au Théâtre des Muses tout un groupe d’ados en mission de reconnaissance pour un projet scolaire de création d’une pièce de ce genre littéraire. Je n’hésite pas à utiliser ici l’adjectif «littéraire», particulier présent dans une sorte de refrain (évolutif à la manière d’une musique minimaliste et sur le ton du Spoken Word) où Christine énumère ce quelle fait et ressent personnellement entre les épisodes de son enquête. La directrice de la compagnie Porte Parole, Annabelle Soutar, est la pionnière canadienne du théâtre documentaire. Le livre a paru dans la collection «Pièces», de l’Atelier 10 (je l’ai reçu, je complèterai dès que possible mon commentaire).

mercredi 15 novembre 20 hLa femme qui fuit – d’après le roman d’Anaïs Barbeau-Lavalette – reporters Danielle Shelton et Madeleine Dalphond-Guiral
En avant-théâtre, conférence sur le Refus global à 18 h 30 au Studio de la Maison des arts.

Appréciation de la reporter de la SLL Danielle Shelton
Une belle assistante à la conférence sur le Refus Global et une salle quasi-comble pour Anaïs : il y a bien un public pour notre histoire culturelle et pour la lecture publique d’un roman! C’est rassurant.
La mise en scène est sobre et le guitariste improvisateur en accord parfait avec les voix. Je n’aurais pas choisi les mêmes extraits du roman : j’aurais retenu moins de textes personnels et plus de références culturelles (peut-être parce que pas longtemps avant, j’ai vu J‘aime Hydro et probablement aussi parce que les mères indignes ne m’intéressent pas). Par ailleurs, la forme narrative m’apparait inusitée dans un roman : tout au long, la narratrice s’adresse à sa grand-mère à la deuxième personne du singulier (sans l’ambiguïté du « tu » poétique, dont on ne sait pas clairement s’il désigne le poète ou le lecteur).  L’auteure prépare une adaptation théâtrale de son roman : une bonne idée, d’un point de vue artistique et commercial (c’est intelligent, exploiter son œuvre).

jeudi 22 mars 2018,  20 h – L’Orangeraie (prix des libraires du Québec) – de Larry Tremblay – reporters Béatrice Picard et Madeleine Dalphond-Guiral

mercredi 4 avril 2018, 20 h – Des arbres – Duncan McMillan – théâtre de création  – reporters ….

lundi 16 avril 2018, 19 h 30 – Muliatsthéâtre de création autochtone – reporters ….

mercredi 2 mai 2018, 20 h  – Antiochethéâtre de création de Sarah Berthiaume, auteure en résidence au Théâtre Bluff – reporters ….