Sorties ENTREVOUS : théâtre

jeudi 13 septembre 2018, 19 h 30 – Frida Kahlo – interprétée par Sophie Faucher, Théâtre des muses, Maison des arts, Laval

Danielle Shelton et Madeleine Dalphond-Guira, les reporters de la revue d’arts littéraires ENTREVOUS, vous invitent à les accompagner.

La SLL a pour ses reporters des billets de presse du Théâtre des Muses de la Maison des arts de Laval et de la Salle André-Mathieu du Collège Montmorency. Achat de billets : Co[motion].

Dérouler l’article pour des commentaires sur les pièces vues en 2017-2018.

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Les reporters de la revue d’arts littéraires ENTREVOUS vous invitent à les accompagner au théâtre à la Salle André-Mathieu, au Collège Montmorency, à Laval (achetez vos billets directement à la billetterie de Co-motion).

• vendredi 3 novembre 2017, 20 h – Chat en poche, un Feydeau – reporters Lise Chevrier et Nelson Doucet

• vendredi 1er décembre 2017, 20 h – Pygmalion, de George Bernard Shaw, à l’origine de la comédie musicale My Fair Lady – reporters : Danielle Shelton et Béatrice Picard

   Publication en feuilleton dans un magazine de 1914.
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Appréciation de Danielle Shelton
Ce classique a plu à la comédienne Béatrice Picard, qui a trouvé la performance des comédiens excellente. Pour ma part, j’ai trouvé plus intéressante l’exposition du foyer sur l’œuvre de Shaw. En tournée, les moyens sont modestes et donc, costumes et décors le sont. Or, pour me plaire, ce genre de classique non actualisé (cela se passe en 1914*) doit être produit avec un gros budget, dans un grand théâtre. Ou au cinéma (il y a eu une première adaptation en 1938).
* Que veut nous dire Shaw par sa critique de la respectabilité des classes moyennes ? «Que posséder le langage des classes aisées sans disposer en même temps de leur fortune ne change rien à la condition de quiconque.» Encore d’actualité ? Dans une certaine mesure, oui… alors j’aurais mieux aimé une actualisation de la pièce…

• mardi 30 janvier 2018, 20 h – Vue du pont, d’Arthur Miller – reporter Marcelle Bisaillon (2 billets)

• vendredi 2 février 2018, 20 h – La mort d’un commis voyageur, d’Arthur Miller – reporters Madeleine Dalphond-Guiral et Marcelle Bisaillon

• jeudi 15 février, 20 h – Déclin de l’empire américain – d’après le scénario de  Denys Arcand, adapté pour le théâtre par Alain Farah et Patrice Dubois – reporter Jeannine Lalonde

  film de Denis Arcand, 1986
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Appréciation de Jeannine Lalonde
«Trente ans séparent le film d’Arcand et la pièce présentée à la salle André-Mathieu le 15 février dernier.
En 1986, les personnages du Déclin, des intellos qui se cherchent, sont les produits de la génération des baby-boomers au mitan de leur vie, ceux dont on dit qu’ils ont tout vécu et ont la nostalgie d’un âge d’or.
Dans la pièce, le sexe et l’amour restent au centre des préoccupations des quadragénaires d’aujourd’hui, les couples se font et se défont, la famille, ce sont les amis, le cynisme transpire autant que dans le film d’Arcand. Un seul personnage, Mario, ne cherche pas à plaire et ne joue pas de faux-semblants. Les auteurs ont pris la liberté d’ajouter à son rôle une tirade enflammée où il lance ses questionnements à propos d’enjeux personnels et sociaux réels auxquels les autres n’apportent aucune réponse.
Patrice Dubois et les comédiens ont répondu aux questions des spectateurs après la représentation. Dubois a précisé que les auteurs ont adapté les dialogues, donc réécrit, recréé le texte pour défendre l’essentiel et l’actuel du Déclin.
Les comédiens disent avoir eu ici l’occasion de regarder le passé de leurs parents et s’être sentis appelés à la barre pour témoigner à leur tour du déclin de leur propre monde. Ils disent avoir reçu une écoute particulière des spectateurs en ces temps de hashtag/metoo.
Pouvoir masculin, mensonges, dénis, violences sont courants. Indifférence et inauthenticité, particulièrement actuels. Il est difficile de ne pas se voir dans le miroir. Malgré tout, on peut faire le pari que la prise de conscience de notre déclin générera le défi de l’utopie.»


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Les reporters de la revue d’arts littéraires ENTREVOUS vous invitent à les accompagner au théâtre des Muses (324 places) de la Maison des arts de Laval (achetez vos billets directement à la billetterie de Co-motion).


mercredi 1er novembre 2017, 19 h – J’aime Hydro  théâtre de création – reporters Danielle Shelton et Louise Sigouin

Dans la revue JEU 163, p. 9, chronique de Gilbert Turp :
« Cette réflexion émue, que j’éprouve souvent en danse, j’ai pu la retrouver récemment dans la pièce J’aime Hydro, de la compagnie Porte Parole, qui m’a fait dire au moment où je l’ai vue : voilà ce qu’il faut faire à notre époque. Dans le cas de cette oeuvre, comme en danse, rien de caché. Christine Beaulieu, magnifique créatrice du spectacle, ouvrait totalement son jeu. Tout était à vue, sans illusion même dans les délicieuses compositions, très finement incorporées de Mathieu Gosselin. Quant à la parole, directement adressée et d’une grande intelligence de coeur, j’aurais envie de dire qu’elle dansait son actualité. »

Dans La Presse, l’article de Nathalie Petrowski
«J’aime Hydro m’a procuré un pur et prodigieux bonheur. Le bonheur d’être dans un théâtre devant une actrice drôle, attachante, engageante et follement pertinente. (…) Réfléchir à l’avenir d’Hydro avec Christine au théâtre est un bonheur que je répéterais volontiers.»

Appréciation de Danielle Shelton
« L’intelligence de Christine Beaulieu est manifeste tout autant que le naturel avec lequel elle occupe l’espace. Leslie Piché me disait avoir entendu à la radio, il y a quelques temps, l’épisode 1 (il y a en maintenant 5) du spectacle et ne pas avoir été impressionnée par le texte. Au comité de sélection du Théâtre Jean-Duceppe, Béatrice Picard avait écarté ce texte hybride, inclassable dans le répertoire de ce théâtre. Toutes les deux ont raison. C’est le tout sur scène qui est sensationnel : trois comédiens (Christine, Mathieu Doyon dans le rôle de l’animateur de radio et les 28 autres rôles incarnés par Mathieu Gosselin), des vidéos d’archives, des photos, des illustrations, du motion design, des post-its projetés sur grand écran, des éléments de décor mobiles, simples et efficaces, absolument tout est nécessaire, sauf le mot moralisateur de la fin que Christine lit comme si elle venait de l’ajouter à son show (ce qui est peut-être le cas). Ah ! j’oubliais de vous dire : on appelle cela du théâtre documentaire. Il y avait d’ailleurs au Théâtre des Muses tout un groupe d’ados en mission de reconnaissance pour un projet scolaire de création d’une pièce de ce genre littéraire. Je n’hésite pas à utiliser ici l’adjectif «littéraire», qualité particulièrement présente dans une sorte de refrain (évolutif à la manière d’une musique minimaliste et sur le ton du Spoken Word) où Christine énumère ce quelle fait et ressent personnellement entre les épisodes de son enquête. La directrice de la compagnie Porte Parole, Annabelle Soutar, est la pionnière canadienne du théâtre documentaire. Le livre a paru dans la collection «Pièces», de l’Atelier 10 (je l’ai reçu, et comme le pensais, l’auteure a ajouté dans sa conclusion sur scène des éléments d’actualité; je préfère la conclusion du livre).


mercredi 15 novembre 20 hLa femme qui fuit – d’après le roman d’Anaïs Barbeau-Lavalette – reporters Danielle Shelton et Madeleine Dalphond-Guiral
En avant-théâtre, conférence sur le Refus global à 18 h 30 au Studio de la Maison des arts.

Appréciation de Danielle Shelton
Une belle assistante à la conférence sur le Refus Global et une salle quasi-comble pour Anaïs : il y a bien un public pour notre histoire culturelle et pour la lecture publique d’un roman! C’est rassurant.
La mise en scène est sobre et le guitariste improvisateur en accord parfait avec les voix. Je n’aurais pas choisi les mêmes extraits du roman : j’aurais retenu moins de textes personnels et plus de références culturelles (peut-être parce que pas longtemps avant, j’ai vu J‘aime Hydro et probablement aussi parce que les mères indignes ne m’intéressent pas). Par ailleurs, la forme narrative m’apparait inusitée dans un roman : tout au long, la narratrice s’adresse à sa grand-mère à la deuxième personne du singulier (sans l’ambiguïté du « tu » poétique, dont on ne sait pas clairement s’il désigne le poète ou le lecteur).  L’auteure prépare une adaptation théâtrale de son roman : une bonne idée, d’un point de vue artistique et commercial (c’est intelligent, exploiter son œuvre).


jeudi 22 mars 2018,  20 h – L’Orangeraie (prix des libraires du Québec) – de Larry Tremblay – reporters Madeleine Dalphond-Guiral et Marcelle Bisaillon.


mercredi 4 avril 2018, 20 h – Des arbres – Duncan McMillan (auteur anglais; traduction de Benjamin Pradet)– théâtre de création  – reporters Danielle Shelton et …


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Appréciation de Danielle Shelton
Me voici en porte-à-faux avec les critiques de cette pièce. Je n’ai compris qu’à la toute fin que l’histoire se déroule sur plusieurs décennies. À la toute fin, en effet, la femme souffre de la maladie d’Alzeimer et son fils la place « froidement » en institution. Son homme est décédé depuis un certain temps. Au début, ils sont jeunes, amoureux… ils sont encore dans la vingtaine. Donc, si cela se déroule sur, disons, une quarantaine d’année, le questionnement du jeune couple sur l’enfantement ou non dans notre monde déjà surpeuplé et pollué n’est pas celui de la génération des «reproducteurs» du 21e siècle, il est celui des baby-boomers. Et comme souvent dans notre dramaturgie (c’est pourtant une pièce venue d’Angleterre!) la femme est hystérique et l’homme est manipulé. Comme me disait une amie retraitée en refusant l’invitation à m’accompagner : «J’ai déjà trop entendu ça!» Serait-ce un sujet encore d’actualité chez les 20-30 ans d’aujourd’hui? Il semble que oui, si j’en juge par le succès de la pièce et une discussion que j’ai eu après la représentation avec un gars de 34 ans sans enfant. Mais alors, la pièce est encore plus navrante : rupture pathologique, nouvelle fiancée trompée, fécondation accidentelle de l’ex, vie commune plus pathétique qu’épanouissante… Sans parler de ce « tic » des traducteurs du Québec d’incorporer des sacres à répétition dans les dialogues. Bref, pas de luminosité (je sais, je suis plutôt vieux jeu).


lundi 16 avril 2018, 19 h 30 – Muliatsthéâtre de création autochtone – reporters  ? (conflit d’horaire pour les membres : soir du Rendez-vous de la SLL avec le lauréat du Prix Marie-Claire Blais) – reporters Leslie Piché et Madeleine Lachance...

Appréciation de Leslie Piché
Pièce de théâtre présentée en ouverture du Festival Rencontre Théâtre Ados le 16 avril 2018, Muliats (Montréal en langue innue) se révèle une expérience intéressante. Les productions Menuentakuan porte la voix des peuples autochtones autour de questions et thèmes sociaux communs à tous. Pour nous aider à saisir le sens même du mot menuentakuan, on nous a invités après le spectacle à «prendre le thé, pour apprendre à se connaitre dans le respect et l’amitié». La pièce est un collectif à cinq têtes : Charles Bender, Marco Collin, Xavier Huard, Natasha Kanapé Fontaine et Christophe Payeur. Les auteurs et comédiens sont innu, huron-wendate, atikamekw, abénaquis et allochtone.
Nous avons découvert un processus de création où chaque auteur devait explorer ses propres préjugés à l’égard de l’autre, puis mettre en commun souvenirs, anecdotes, maladresses et malaises vécus au quotidien. Le français des dialogues est ponctué de scènes en langue innue et les mots ne sont pas traduits. Cependant, à mi-temps de la pièce, on nous a servi un interlude lexical expliquant la construction des mots. Par exemple, du mot «soleil», les Innus ont construit l’expression «soleil de la nuit» pour désigner la Lune. D’où le constat d’une poésie naturelle qui émane de la langue innue. Constat renforcé par la poésie de Natasha Kanapé Fontaine qui assure cette présence plus spirituelle dirions-nous, de la langue innue. La pièce est donc aussi une incursion dans le langage actuel des autochtones, car si chaque peuple a sa langue propre, la génération actuelle ne parle déjà plus exactement celle des ainés, beaucoup plus sonore parce qu’elle intégrait des sons de la nature!
Pour le fond, refusant de figer le cadre de la pièce, les auteurs ne donnent pas de réponses, ils explorent plutôt les questions et les réactions; les autochtones de La Tuque par exemple ne rient aux mêmes endroits que les Blancs, et la troupe est curieuse de vérifier où les autochtones d’ailleurs riront! Il en résulte un canevas plutôt universel où les maladresses et faux-pas sont quasi interchangeables dès lors qu’on est culturellement ignorant de l’autre. Du poème Speak Whitede Michelle Lalonde faussement attribué à un homme du village de Shaniss, le coloc autochtone mal dans son identité, à la coiffe à plumes que lui offre Christophe, l’autre coloc, pour son anniversaire, la troupe assume l’aspect didactique et nécessaire du spectacle. Pour parler de notre identité culturelle partagée sur un même territoire dans ce même pays avec ce que cela demande de curiosité, d’apprentissage mutuel, de rencontre identitaire partagée autour d’un thé du Labrador, cueilli par Claude, de Mashteuiatsh, Mutilats est une aventure porteuse d’espoir et de guérison à l’image du rituel que les comédiens s’inventent en clôture de la pièce. À tour de rôle, les hommes déposent un trait de cendre issue de cette table qui meuble le décor tout entier, peinture rupestre sur le visage de la poète, figure féminine de l’Esprit de la Femme cher à la mythologie autochtone. Bref, thé délicieux et spectacle invitant.


mercredi 2 mai 2018, 20 h (rencontre d’auteure), 20h30 (pièce)  – Antiochethéâtre de création de Sarah Berthiaume, auteure en résidence au Théâtre Bluff – reporters Danielle Shelton et Marie-Soeurette Mathieu.

Propos de l’animatrice et de l’auteure Sarah Berthiaume,
notés par la reporter Danielle Shelton, qui ajoute que l’affiche est vraiment très belle, quoique non représentative du contenu et de l’esthétique de la pièce.
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Sarah Berthiaume a étudié avec Simon Boulerice. C’est lui qui l’a poussée à participer au concours de l’Égrégore (concours intercollégial d’écriture dramatique), qu’il avait lui-même remporté l’année précédente. Elle a gagné et a été obtenu un parrainage du CEAD (Centre des auteurs d’arts dramatiques), puis elle a présenté une pièce en lecture au Festival  du Jamais Lu. Cela lui a donné confiance et l’envie de continuer.
Quels sont les éléments déclencheurs de son écriture théâtrale ? Ça commence par des questions soulevées par l’actualité. Elle fouille sur Internet et ce qu’elle trouve devient comme une grande courtepointe, puis un chemin se dessine. Selon elle, une bonne pièce ne donne pas de réponse, elle pose une question.
Sa pièce Antioche, elle l’a d’abord destinée aux ados. Sa technique: se questionner avec les ados, sans leur donner de réponse. Une pièce « reste une optique de discussion. Le théâtre, c’est le fun quand cela fait ça. Quand nous, les humains qui avons assisté à la pièce, on s’en parle après.»
La commande de cette pièce est venue du Théâtre Bluff, de Laval, où Sarah Berthiaume était en résidence. Le directeur artistique de Bluff, Mario Borges, lui a donné cette seule instruction : une pièce jouée par des femmes seulement, où il y aurait un lien conflictuel mère-fille. Sarah a été interpelée par l’histoire du jihad des étudiants de Maisonneuve, surtout, en fait, par les reportages où on voyait témoigner les parents des jeunes. Ils avaient voulu offrir à leurs enfants, en immigrant, une meilleure vie. Elle trouvait cela cruel, tragique, ce rejet des enfants. Il lui fallait «trouver la grip» pour amener les ados en quête d’absolu et de sens attirés par la radicalisation à s’identifier à leurs parents : mère et fille allaient se rencontrer au même âge (16 ans). Pour cela, l’auteure allait exploiter le réalisme magique et la brèche temporelle, et faire se rencontrer sur des chemins contraires la mère et la fille, à 20 ans d’intervalles : la mère qui immigre au Québec, la fille qui rejoint le jihad. « Au théâtre, tout passe par le verbe. On le dit, et ça arrive. » Elle lui fallait aussi aborder la question de la foi, les questions religieuses, sans tomber dans un panier de crabes.
La version d’Antioche présentée au Théâtre des Mises est sa 6e version. La première version testée  était selon elle didactique, imbuvable, trop explicative. Elle devait trouver le bon dosage de « dit » et de « caché », laisser les personnages raconter leur histoire. «J’essayais de les comprendre, explique-t-elle, pour m’identifier à eux. En me projetant dans leur utopie, le personnage d’Antigone a émergé (Antigone, un personnage qu’elle a joué à son entrée à l’école de théâtre, puis à sa sortie). « Antigone est une ado, figure de colère, noire, positive… c’est beau, elle est très lumineuse et en même temps noire dans sa quête de sens.» Sarah Berthiaume a travaillé en s’inspirant de deux versions d’Antigone, celle d’Anouilh et celle de Socrate, l’absurde et la Grèce antique… Elle ne change pas sa façon d’écrire parce qu’elle s’adresse à des ados. Et le metteur en scène fait son travail comme s’il s’adressait à des adultes.


jeudi 13 septembre 208, 19 h 30 – Frida Kahlo – interprétée par Sophie Faucher – reporters Danielle Shelton et Madeleine Dalphond-Guiral
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«Frida Kahlo s’est inscrite comme elle s’est peinte. Au cours d’une lecture aux allures de fiesta, accompagnée de trois mariachis, Sophie Faucher plonge tête première dans l’univers littéraire et musical de cette femme de génie, figure marquante de la peinture mexicaine. Ses écrits, contrairement à ses tableaux, n’étaient pas destinés au grand public. Voilà donc un regard intimiste, retraçant l’existence de Frida peintre, Frida l’engagée, Frida malade, Frida amoureuse des hommes, mais aussi des mots… avec la douleur que cet amour suppose. Frida Kahlo. Correspondance a été produit pour la toute première fois par le Musée national des beaux-arts du Québec à l’occasion de l’exposition Au Pays des merveilles : Les aventures surréalistes des femmes artistes au Mexique et aux États-Unis.»


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Hors-série : création du Théâtre incliné.

mercredi 21 mars 2018, 19 h 30
Nordicité – poème visuel du Théâtre incliné (Laval, Qc) et du Nordland Visual Théâtre (Norvège) – reporters Leslie Piché et Danielle Shelton

Poème visuel où se mêlent projection vidéo, objets, musique, théâtre et danse, c’est une invitation au voyage entre mythes et réalités et une réflexion sur notre capacité à comprendre les voix du nord.

Voir un extrait : https://vimeo.com/214212246

Un article paraitra dans le numéro 07 de la revue d’arts littéraires ENTREVOUS.


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À Montréal

mercredi 25 avril 2018, 20 h
Le Tigre bleu de l’Euphrate – Théâtre de quat’sous – reporters Béatrice Picard et Danielle Shelton
http://www.quatsous.com/theatre-saison1718/spectacles/tigre-bleu-de-l-euphrate

Appréciation de Danielle Shelton
Décor et costume minimalistes parfaitement bien pensés pour un jeu efficace de projections impressionnistes et une performance d’acteur seul sur scène quasi impeccable : les chuchotements étaient inaudibles, hélas ! Le texte est littéraire, certes, mais Alexandre, un troisième tyran sanguinaire dans la même année (après Borgia et Caligula), c’est à se demander pourquoi la folie meurtrière fascine à ce point, en 2017-2018, les directeurs artistiques de nos théâtres? Est-ce ce le choix du public?